Devenir librement riche demande une certaine force de caractère à mon avis parce qu’on se retrouve parmi une infime minorité de gens qui choisissent de vivre autrement.
On se retrouve un peu à contresens: tout le monde travaille du lundi au vendredi, 50 semaines par année, et nous, on fait ce qu’on veut quand ça nous tente!
Conséquence: certaines personnes seront jalouses : ils rêvent secrètement de faire comme vous, mais ont trop peur d’essayer, alors ils vous diront que ça ne se fait pas, que c’est impossible, que c’est bien trop risqué… etc.
Il vous faudra rester fort et ne pas les écouter! La meilleure technique consiste à leur dire « vous avez peut-être raison », tout simplement, et de faire ce que vous avez à faire pour réussir.
Quand ces gens verront que vous venez de faire votre 6e voyage cette année, ils se mordront les doigts et seront encore plus envieux!
Si vous voulez devenir librement riche, vous devrez apprendre à laisser les autres perler et à ne pas vous laisser affecter par tout ça.
Par exemple: mes parents sont tous deux des universitaires et ont travaillé toute leur vie au même endroit. Pour eux, avoir un diplôme universitaire (une maîtrise au minimum!) est la seule façon d’avoir une sécurité d’emploi et un bon salaire par la suite. Je ne leur reproche pas, c’est ce qu’ils connaissent, et c’est tout à fait OK!
J’ai donc fait un baccalauréat en gestion du tourisme à l’UQAM. J’y ai rencontré plein d’étudiants totalement endettés qui allaient sortir de l’université avec 50000$ de dettes, pour avoir une super job à 40000$ par année (s’ils sont chanceux).
J’ai eu la chance de faire l’université sans m’endetter, car c’était important pour mes parents (ils m’ont supportée financièrement tout au long de mes études). Je suis donc sortie de l’université avec 3 lettres de plus à mon nom (eh oui, je peux signer Stéphanie Hétu, B.A.A.) mais pas de meilleures perspectives d’emplois.
Oui, c’est vrai, avoir un diplôme en gestion donne accès à des postes de gestion. Mais ces postes ne m’auraient JAMAIS permis de devenir librement riche: j’aurais commencé « en bas de l’échelle » comme on dit ici, avec un salaire de 30 ou 40 milles par année, un superbe 2 semaines de vacances (ah oui, après 5 ans d’ancienneté j’aurais eu une semaine de plus de vacances annuellement!) que j’aurais dû prendre au printemps ou à l’automne, car étant la petite dernière dans une entreprise, j’aurais eu le dernier choix des dates… bref, une job platte!
Et c’est ce que j’ai fait, j’ai testé. Mais je me suis rapidement rendu compte que le travail en entreprise pour quelqu’un d’autre, ce n’était pas pour moi. Est-ce la faute des employeurs que j’ai eus? Absolument pas. C’est moi qui aspirais à plus.
Alors, j’ai choisi de passer à l’action et de faire la transition vers la liberté. Ça m’a pris 2 ans environ pour y arriver.
Et maintenant, aux yeux de la majorité, je n’ai pas de sécurité d’emploi, ni de fond de pension… mais est-ce que je m’en porte plus mal? Je ne crois pas. L’an dernier j’ai fait plusieurs voyages, je travaille quand je veux et où je veux (mon entreprise est sur Internet, donc accessible de partout dans le monde!), et en 2 ans seulement, mon entreprise génère plus que le superbe salaire que j’aurais pu atteindre avec 15 ans d’ancienneté dans une « job » traditionnelle.
Je crois avoir fait un bon choix
Mais pour la plupart des gens, ce choix est « risqué » car il va tout simplement à l’encontre de nos croyances: va à l’école, obtient un diplôme, tu auras une bonne job bien rémunérée et stable, de la sécurité d’emploi, des vacances payées, la possibilité d’obtenir de l’avancement…
Ouf! Quel programme ennuyeux!
J’ai choisi d’aller à contre courant et de devenir librement riche. C’est mon choix et je l’assume entièrement.