Lancement d’un nouveau site pour vous aider à devenir librement riche!

9 septembre, 2009 par admin  
Classé dans Entrepreneur, Formation

Ce matin un nouveau site de formation voit le jour au Québec, et je vous recommande d’y jeter un coup d’oeil si vous aimez apprendre!

Le concept: pour un membership mensuel fixe, vous avez accès à des dizaines de conférenciers qui traitent de sujets aussi variés que:

  • Réalisation de soi
  • Accomplissement personnel
  • Entrepreunariat et Marketing Internet
  • Programmation Neuro-Linguistique (PNL)
  • Travail et accomplissement professionnel
  • Argent et réussite financière
  • Réseautage
  • Thérapies et techniques diverses
  • Alimentation, santé et mieux-être
  • Spiritualité et éveil de conscience
  • Psychologie
  • Enjeux sociaux, environnement et plus encore…

En ce moment le site est en pré-lancement, donc vous pouvez vous inscrire tout à fait gratuitement. Les webconférences débuteront en octobre.

Entre temps, je vous invite à vous inscrire gratuitement, et vous pourrez faire deux choses importante:

  1. Découvrir la liste des conférences à venir: le choix est vaste et varié, et plusieurs webconférnces vous aideront directement à augmenter vos revenus!
  2. Devenir affilié et commencer à bâtir votre équipe. Vous toucherez ensuite 5$ par mois par client référé au site, une fois que l’abonnement mensuel débutera.

Cliquez ici pour vous inscrire gratuitement.

 

 

Amicalement,

Stéphanie Hétu

Service à la clientèle extrême!

17 juillet, 2009 par admin  
Classé dans Entrepreneur, Service à la clientèle

Wow quelle semaine! Je viens de vivre en quelques jours un exemple du meilleur service à la clientèle… et un exemple du pire service possible. Ce ne sont pas des entreprises web, mais j’ai cru bon partager ces expériences avce vous afin de vous permettre ensuite de faire une réflexion sur le type de service que vous avez décidé d’offrir à VOS clients.

Le meilleur service en ville
Comme je viens d’acheter une maison secondaire dans un petit village de la gaspésie, j’ai dû acheter quelques meubles en arrivant. Nous savions que nous aurions uniquement 2 jours de disponibles pour faire nos achats ET se faire livrer les meubles (surtout le frigo!). J’ai donc fait le tour des magasins de meubles par téléphone avant notre départ, question de connaître leurs délais de livraison.  Bon… ce ne fut pas une si grande tâche car il n’y en a que trois mais cela m’a déjà donné une bonne idée de quel magasin nous irions visiter en premier à notre arrivée!

Une fois sur place, nous avons fait tous nos achats en 20 minutes environ, avec l’aide de la même dame qui avait été si sympathique au téléphone.

Donc, service en magasin: excellent.

Mais ça ne s’est pas arrêté là. Il y a eu la livraison des meubles ensuite.

Le patron en personne est venu livrer les meubles, avec un « helper », et ils ont installés le frigo, branché la laveuse et la sécheuse, et ce qui m’a le plus impressionné, il ont ASSEMBLÉS la base de lit!

Ils nous ont ensuite laissé une tasse à café et un crayon à l’effigie du magasin, qui leurs feront de la publicité gratuitement tout le temps qu’on les utilisera. 

Wow, super service. Il est clair que si j’ai besoin d’autres meubles, ce sera le premier endroit que j’irai voir. 

Ensuite, des gens en visite chez nous ont voulu aller faire de l’équitation sur la plage… et entre en scène le pire service en ville!

Le pire service en ville
On a commencé par laisser un message sur le répondeur au centre d’équitation pour obtenir des détails sur leurs disponibilités et leurs tarifs. 24 heures plus tard nous n’avions pas de réponse, alors on s’est rendu sur place pour avoir l’information.

Déjà, de ne pas retourner les appels en pleine saison touristique est un peu ordinaire…

Sur place, mes amies décident de réserver pour le lendemain pour une balade de 1h30 au tarif de 45$.

Le lendemain, elles se rendent sur place à 10h15, le départ étant prévu pour 10h30.

On les fait attendre jusqu’à 11h05 pour débuter la balade à cheval.

Puis, à 12h15 à peine, elles sont de retour!

Comme elles ont commencées en retard et qu’elles n’ont fait au total que 1h10 d’équitation, elles proposent aux employés de payer 40$ au lieu de 45$ pour la randonné. Les deux employés trouvent que cela fait bien du sens et acceptent sans problème.

Jusqte là, ça ne s’était pas trop mal passé mais c’est une fois de retour à la maison que ça c’est gâté!

Environ 1h plus tard, nous recevons un appel de la propriétaire qui engueule littéralement mon amie parce qu’elle a payé 5$ de moins pour sa randonné. Elle clôture l’appel en lançant que si nous n’avons pas les moyens de faire de l’équitation nous devrions marcher, puis elle nous raccroche au nez.

Cette situation est à se roule parterre de rire tellement elle est absurde et ridiule!

Premièrement, les employés qui ont pris le paiement étaient d’ACCORD avec les clients, donc la patronne aurait du assumer la décision prise par ses employés, c’est la moindre des choses.

Deuxièmement, un client insatisfait raconte son histoire à des dizaines de personnes alors le bouche à oreille fera son oeuvre. Il n’y a pas des dizaines de centres d’équitation dans le coin, c’est donc facile de perdre sa réputation rapidement!

Morale de de l’histoire
 
Ces deux exemples n’ont rien à voir avec l’entreprenariat sur le web, mais je voulais vous les raconter pour vous donner le goût de réfléchir à votre service à la clientèle.

Souvent, quand on veut se démarquer de nos compétiteurs, on a le premier réflexe de réduire nos prix, et c’est généralement une très mauvaise décision. Il est bien plus rentable de se démarquer sans baisser nos prix, et cela peut très bien se faire en offrant un service de qualité supérieure, ou différent, avec de petites attentions que personne d’autre n’a pensé offrir!

Bonne réflexion.

Amicalement,

Stéphanie Hétu

Je travaille parce que j’aime ça!

15 mai, 2008 par admin  
Classé dans Entrepreneur, Style de vie

Est-ce que d’être librement riche veut dire de ne plus travailler du tout? La réponse, vous seul la connaissez.

Pour certains, la liberté totale consiste à rester étendu sur une plage au soleil à boire des margaritas.

Pour d’autres, cela consiste à travailler quand même.

Personnellement, je sais que je n’arrêterai jamais de travailler.

Il faut replacer les choses dans leur contexte: quand vous travaillez pour quelqu’un d’autre, le travail est très souvent un fardeau. Mais quand vous êtes librement riche, vous n’avez aucune obligation de travailler, ce qui veut dire que vous pouvez faire uniquement ce qui vous intéresse!

Personnellement, je fais un travail qui me plaît au plus haut point, car il me permet d’être créative et de réaliser mon potentiel, tout en aidant les autres à atteindre leur objectif de vie de rêve.

J’ai aussi la liberté d’avoir du temps pour faire du bénévolat.

Alors non, je n’arrêterai pas de travailler. Mais cela ne veut pas nécessairement dire que je ferai la même chose toute ma vie!

J’ai justement choisi d’être libre, ce qui s’applique aussi au développement de mon entreprise: elle peut prendre la direction que je souhaite lui donner, sans problème.

Avez-vous ce qu’il faut?

12 mai, 2008 par admin  
Classé dans Entrepreneur, Style de vie

Devenir librement riche demande une certaine force de caractère à mon avis parce qu’on se retrouve parmi une infime minorité de gens qui choisissent de vivre autrement.

On se retrouve un peu à contresens: tout le monde travaille du lundi au vendredi, 50 semaines par année, et nous, on fait ce qu’on veut quand ça nous tente!

Conséquence: certaines personnes seront jalouses : ils rêvent secrètement de faire comme vous, mais ont trop peur d’essayer, alors ils vous diront que ça ne se fait pas, que c’est impossible, que c’est bien trop risqué… etc.

Il vous faudra rester fort et ne pas les écouter! La meilleure technique consiste à leur dire « vous avez peut-être raison », tout simplement, et de faire ce que vous avez à faire pour réussir.

Quand ces gens verront que vous venez de faire votre 6e voyage cette année, ils se mordront les doigts et seront encore plus envieux!

Si vous voulez devenir librement riche, vous devrez apprendre à laisser les autres perler et à ne pas vous laisser affecter par tout ça.

Par exemple: mes parents sont tous deux des universitaires et ont travaillé toute leur vie au même endroit. Pour eux, avoir un diplôme universitaire (une maîtrise au minimum!) est la seule façon d’avoir une sécurité d’emploi et un bon salaire par la suite. Je ne leur reproche pas, c’est ce qu’ils connaissent, et c’est tout à fait OK!

J’ai donc fait un baccalauréat en gestion du tourisme à l’UQAM. J’y ai rencontré plein d’étudiants totalement endettés qui allaient sortir de l’université avec 50000$ de dettes, pour avoir une super job à 40000$ par année (s’ils sont chanceux).

J’ai eu la chance de faire l’université sans m’endetter, car c’était important pour mes parents (ils m’ont supportée financièrement tout au long de mes études). Je suis donc sortie de l’université avec 3 lettres de plus à mon nom (eh oui, je peux signer Stéphanie Hétu, B.A.A.) mais pas de meilleures perspectives d’emplois.

Oui, c’est vrai, avoir un diplôme en gestion donne accès à des postes de gestion. Mais ces postes ne m’auraient JAMAIS permis de devenir librement riche: j’aurais commencé « en bas de l’échelle » comme on dit ici, avec un salaire de 30 ou 40 milles par année, un superbe 2 semaines de vacances (ah oui, après 5 ans d’ancienneté j’aurais eu une semaine de plus de vacances annuellement!) que j’aurais dû prendre au printemps ou à l’automne, car étant la petite dernière dans une entreprise, j’aurais eu le dernier choix des dates… bref, une job platte!

Et c’est ce que j’ai fait, j’ai testé. Mais je me suis rapidement rendu compte que le travail en entreprise pour quelqu’un d’autre, ce n’était pas pour moi. Est-ce la faute des employeurs que j’ai eus? Absolument pas. C’est moi qui aspirais à plus.

Alors, j’ai choisi de passer à l’action et de faire la transition vers la liberté. Ça m’a pris 2 ans environ pour y arriver.

Et maintenant, aux yeux de la majorité, je n’ai pas de sécurité d’emploi, ni de fond de pension… mais est-ce que je m’en porte plus mal? Je ne crois pas. L’an dernier j’ai fait plusieurs voyages, je travaille quand je veux et où je veux (mon entreprise est sur Internet, donc accessible de partout dans le monde!), et en 2 ans seulement, mon entreprise génère plus que le superbe salaire que j’aurais pu atteindre avec 15 ans d’ancienneté dans une « job » traditionnelle.

Je crois avoir fait un bon choix ;)

Mais pour la plupart des gens, ce choix est « risqué » car il va tout simplement à l’encontre de nos croyances: va à l’école, obtient un diplôme, tu auras une bonne job bien rémunérée et stable, de la sécurité d’emploi, des vacances payées, la possibilité d’obtenir de l’avancement…

Ouf! Quel programme ennuyeux!

J’ai choisi d’aller à contre courant et de devenir librement riche. C’est mon choix et je l’assume entièrement.